voici un poeme d'apparence tout à fait normal pourtant
Pour trouver le caractère "cochon "de ce poème de Paul Adam,
lisez le d'abord en entier,
puis, lisez le en changeant la fin du second vers de chaque strophe de façon à ce qu'elle rime avec la fin du premier vers plutôt qu'avec la fin du troisième vers.
Si vous vous sentez d'humeur coquine....
Essayez de refaire le poeme en changeant la rime de tous les 2 eme vers de chaque strophe ...de telle façon à obtenir UN POEME OSE .
C'est facile !!!!
envoyez vos essais en utilisant le module ci desous sinon utiliser la page CONTACT
La première fois quand je l'ai vue J'ai tout de suite remarqué son regard J'en étais complètement hagard
Dans ce jardin du Luxembourg Je me suis dit Faut que je l'aborde Pour voir si tous deux on s'accorde
J'ai déposé mon baluchon Alors j'ai vu tes gros yeux doux J'en suis devenu un peu comme fou
Quand je t'ai dit que tu me plaisais Que j'aimerai bien te revoir Tu m'as donné rendez-vous le soir
Et je t'ai dis Oh Pénélope Que tu étais une sacrée belle fille Que je t'aimerai toute ma vie
Quand dans ce lit de marguerites Tu m'as caressé doucement la tête Ma vie entière est une fête
Et sous les regards de la foule J'ai posé ma main sur ta main Vous voyez bien que ce n'est pas malsain
À l'ombre des eucalyptus Je t'ai dit Je veux que tu me suives Je te sentais d'humeur lascive
Alors comme ça dans les tulipes Tu m'as fait une petite promesse Gage d'affection et de tendresse
Si notre amour devait céder Je n'aurais plus qu'à me faire prêtre Je ne pourrai jamais m'en remettre
Car si un jour notre amour rouille Je m'en mordrai très fort les doigts Chérie vraiment je n'aime que toi ! -- Paul Adam (1884-1920)
Dernière mise à jour de cette rubrique le 02/10/2006